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Dossier du spectacle

 LETTRE AU DERNIER GRAND PINGOUIN 

de Jean-Luc Porquet (éditions Verticales)

Spectacle épistolaire sur la sixième extinction de masse des espèces

 Lancement de la création prévue en septembre 2020 

 Synopsis (de l'éditeur) 

Le 3 juin 1844, sur l'île d'Eldey, non loin du cercle polaire, des pêcheurs islandais ont tué les deux derniers spécimens de grands pingouins. En «honnête homme» du XXIe siècle, Jean Luc Porquet sait que, à l'image de cet oiseau incapable de voler, toutes sortes d'animaux sont en train de disparaître, que la sixième extinction de masse des espèces est en cours, que la Terre n'a pas connu pareil massacre depuis 65 millions d'années et que les hommes, ses semblables, en sont les maîtres d’œuvre irresponsables. Comment faire face à ces vérités là sans céder à la panique ni au déni ? L'auteur écrit au Grand Pingouin pour nous prendre à témoin et interroger en miroir nos destinées solidaires.

Cette lettre à bâtons rompus se fait tour à tour intime, érudite et rêveuse : une élégie funèbre, mais combative.

 Note d'intention 

Le roman est une sorte d’enquête épistolaire. Écrit par un journaliste, il allie infos et récits, faits et sensible. L'écriture est limpide, intuitive, touchante. Elle a une teinte aigre-douce plutôt contemplative, plus triste et nostalgique qu'en colère et accusatrice. C'est ce ton, cette empathie précieuse, que je souhaite préserver.

En faisant le focus sur une espèce éteinte – et que, de façon troublante, nous pensons encore vivante – l'auteur raconte la sixième extinction de masse des espèces en cours.

Il fait par ce biais un parallèle avec l'humanité, soumise aux mêmes risques d'extinction. La différence, c'est qu'elle est la source de cette accélération, et qu'elle est informée de la destruction que génère son mode de vie effréné

La forme épistolaire permet, le temps d'un échange, de redonner vie à ce qui n'est plus. On ressent d'autant plus en profondeur l'absence, le vide que chaque espèce fait peser sur notre inconscient. Le bouleversement que génère même un « oiseau incapable de voler » dans nos écosystèmes.

Aucune vie n'est insignifiante, et la nature est une source inépuisable d'émerveillement. La sidération que procure la découverte de cette extinction peut être désamorcée par cet amour pour la nature et le vivant. L'envie d'agir, de préserver ce qui est beau, ce qu'on aime. Ce sont les émotions que je souhaite procurer dans cette mise en scène, via une complicité flagrante avec le texte, le public et ce grand pingouin.

La mise en scène sera celle d'un trio de comédien-ne, qui se partagent la parole, sans décor ou presque, et tâchera de garder avec justesse ce rapport entre l'humanité et la nature, comme un dialogue à renouer, un lien à retrouver.

Jonathan Lobos

 Equipe artistique 

Distribution en cours 

 Partenaires 

Recherche en cours 

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